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Make, Notion, IA : automatiser seul ou avec un consultant en automatisation

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Make, Notion, IA : quelles tâches automatiser d'abord, comment les outils s'articulent et ce qu'apporte un consultant en automatisation, du conseil à la formation.

Samuel DufourSamuel Dufour 8 min de lecture
Make, Notion, IA : automatiser seul ou avec un consultant en automatisation
Photo Tima Miroshnichenko / Pexels
Dans cet article7 parties
  1. Quelles tâches répétitives automatiser en premier
  2. Make, Notion et l’IA, qui fait quoi dans un système
  3. Garder la main sur l’essentiel
  4. Ce qu’apporte un consultant en automatisation
  5. Se former pour rester autonome sur ses outils
  6. Les bonnes pratiques des premières automatisations
  7. Questions fréquentes

Vous recopiez les coordonnées d’un prospect depuis votre formulaire vers un tableur, puis vers votre agenda, puis dans un mail de confirmation. Ça vous prend trois minutes à chaque fois. Sur une année, ça finit par faire des journées entières. C’est exactement le travail d’un consultant en automatisation Make : repérer ces tâches qui se répètent, relier vos outils entre eux et vous rendre ce temps. Dès la première automatisation, vous partez d’un plan d’action pensé pour votre activité, puis d’un système qui fonctionne sans que vous passiez vos soirées à le surveiller.

Tout commence par une liste. Notez pendant une semaine chaque tâche que vous refaites à l’identique. Cette liste devient une excellente base pour le premier échange avec votre consultant : elle montre où part votre temps et quelles priorités traiter en premier.

Quelles tâches répétitives automatiser en premier

Une tâche se prête à l’automatisation si elle passe trois filtres. Elle revient souvent, elle suit une règle fixe et elle ne demande aucun jugement. Si vous ne savez pas l’expliquer en cinq lignes à quelqu’un qui débute, une machine ne la fera pas mieux que vous.

Chez les indépendants, ce sont presque toujours les mêmes qui arrivent en tête. Une demande de contact devient une fiche dans votre base clients. Une facture réglée s’inscrit dans le suivi de trésorerie. Un article publié sur le blog donne un brouillon de post et un paragraphe de newsletter. Un rendez-vous pris entraîne l’envoi d’un rappel la veille.

Un avis Google laissé le 29/09/2026 à Valentin Mottier, consultant en automatisation, donne un cas réel. Une professionnelle de l’immobilier y raconte qu’elle a regroupé ses contenus dans Notion. Elle a ensuite confié à Make et à l’IA une partie de la publication vers ses réseaux sociaux, son blog et sa newsletter. C’est un bon exemple de point de départ, avec une source, une règle et plusieurs sorties.

Mon conseil : commencez par la tâche qui vous agace le plus, même si ce n’est pas celle qui fait gagner le plus de minutes sur le papier. C’est celle-là que vous aurez envie de réparer le jour où elle cassera.

Valentin Mottier, bras croisés, chemise blanche, sourire confiant sur fond bleu
Photo : Valentin Mottier

Le saviez-vous ?

Selon le baromètre France Num 2025 de la Direction générale des entreprises, publié le 15 septembre 2025 à partir des réponses de plus de 11 000 entreprises, 26 % des TPE et PME françaises utilisent une solution d’intelligence artificielle. C’est deux fois plus qu’en 2024. Les écarts entre secteurs restent énormes : 41 % dans le numérique, 9 % dans l’agriculture.

Make, Notion et l’IA, qui fait quoi dans un système

On confond souvent les trois. Pourtant, chacun a un rôle précis.

Notion sert de mémoire. Vous y rangez vos clients, vos contenus, vos projets et vos procédures, dans des bases que vous pouvez filtrer. Make fait la plomberie : quand quelque chose arrive à un endroit, il déclenche une action ailleurs. Un formulaire rempli, un paiement reçu ou une ligne cochée dans Notion suffit à lancer la suite. L’IA joue le rôle d’un assistant rapide qui rédige un premier jet, résume un échange ou classe une demande. Il travaille vite, mais il faut toujours relire ce qu’il produit.

Côté fonctionnement, Make compte en crédits : chaque étape d’un scénario en consomme. L’offre adaptée se choisit donc en fonction du volume réel de vos automatisations, une fois que vos scénarios font tourner l’activité au quotidien.

Trois briques, un même système

1. Notion structure

Base clients, calendrier éditorial, contenus et procédures. Tout ce dont les autres outils ont besoin est rangé ici.

2. Make connecte

« Quand ceci arrive, fais cela. » Il relie le formulaire, Notion, la messagerie, la facturation et les réseaux sociaux.

3. L’IA prépare

Premier jet de post, résumé d’un échange, tri des demandes. Un humain relit toujours avant l’envoi.

Exemple : un contenu rangé dans Notion → Make le transmet → l’IA l’adapte → publication sur les réseaux, le blog et la newsletter.

Garder la main sur l’essentiel

Un bon système prévoit une étape de validation entre la génération d’un texte par l’IA et son envoi au client. Vous relisez en quelques secondes, vous validez, et le message part. L’IA vous fait gagner le temps de la rédaction, vous gardez le dernier mot.

Les décisions qui engagent de l’argent, comme un remboursement ou une remise, restent les vôtres. L’automatisation s’occupe de préparer le terrain : relances automatisées, suivi des opportunités, historique des échanges centralisé. Vous décidez avec toutes les informations sous les yeux.

Côté commercial, votre CRM vous donne une vision claire de vos prospects, de vos échanges et des prochaines actions à mener, du premier contact à la fidélisation. Les contacts sont centralisés, l’historique des échanges est conservé, et les relances automatisées font avancer chaque opportunité.

Ce qu’apporte un consultant en automatisation

Le premier atout, c’est d’avoir un seul interlocuteur, du diagnostic à la formation. Votre consultant analyse vos processus, relie vos outils, structure vos espaces Notion et met en place vos scénarios Make. L’IA intervient là où elle apporte une utilité concrète.

Son accompagnement prend toute sa valeur dès que vous voulez un système fiable : une base Notion qui devient un vrai fichier clients, plusieurs outils qui s’échangent des données, des scénarios suivis avec gestion des erreurs. Un consultant en automatisation ne vend pas seulement des scénarios. Il commence par comprendre votre métier, puis il construit dessus. L’offre de Valentin Mottier est découpée de cette façon : conseil, mise en place sur mesure, puis formation.

Un bon système se pilote dans la durée : suivi des scénarios, gestion des erreurs, et une équipe formée pour comprendre et faire évoluer les solutions mises en place. C’est ce qui permet à vos outils de travailler ensemble pendant que vous vous concentrez sur votre métier.

Schéma de processus dessiné sur un tableau blanc pendant une réunion de planification

Se former pour rester autonome sur ses outils

Une automatisation que vous comprenez reste un atout sur la durée. Le jour où l’un de vos outils change d’interface, vous savez où regarder et comment ajuster. C’est tout l’intérêt de la dernière étape de l’accompagnement : la transmission.

La formation fait partie du système. Il ne s’agit pas de devenir développeur : vous apprenez à lire un scénario, à repérer une étape et à faire évoluer vos outils. Valentin Mottier propose un catalogue de formations, une formation en ligne à Make et des formations avec des écoles et organismes. Une cliente indique dans son avis Google que sa formation a été prise en charge par l’Agefice.

Gardez un fichier dans Notion qui décrit en une ligne ce que fait chaque scénario, ce qui le déclenche et qui prévenir en cas de panne. Dans six mois, vous serez content de l’avoir écrit.

Les bonnes pratiques des premières automatisations

Première bonne pratique : structurer avant d’automatiser. Une numérotation de devis claire, des bases Notion bien reliées, et l’automatisation n’a plus qu’à faire circuler l’information. C’est pourquoi l’accompagnement commence par l’analyse de vos processus.

Deuxième bonne pratique : tester avec de vraies données. Un nom avec un accent, un numéro sans indicatif : trois cas réels suffisent à valider qu’un scénario est prêt pour votre quotidien.

Troisième bonne pratique : avancer par priorités. Quelques scénarios bien choisis, documentés et suivis, puis on élargit. Le plan d’action défini au départ sert justement à ordonner ces étapes.

Dernière bonne pratique : activer les notifications. Make peut vous prévenir quand une exécution échoue ; faites arriver cette alerte dans une boîte que vous lisez vraiment, et le suivi de vos scénarios devient simple.

Si vous ne deviez faire qu’une chose cette semaine, ce serait la liste écrite. Sept jours de notes, puis un échange sur votre activité et les tâches que vous aimeriez simplifier : c’est le meilleur point de départ pour que vos outils travaillent pour vous.

Questions fréquentes

Que se passe-t-il après la mise en place des automatisations ?

Vient l’étape de transmission : vos équipes sont formées à comprendre, utiliser et faire évoluer les solutions mises en place. Vous gardez la maîtrise de vos outils au quotidien.

Faut-il savoir coder pour utiliser Make et Notion ?

Non. Les deux outils se manipulent visuellement. La logique de vos tâches se pose dès l’étape de conseil : analyse de vos processus, de vos outils et de vos objectifs, puis un plan d’action adapté à votre activité.

À quel moment faire appel à un consultant en automatisation ?

Dès que des tâches se répètent, que vos outils ne communiquent pas ou que vos informations sont dispersées. Le consultant repère les tâches à automatiser, relie vos outils avec Make, Notion et l’IA, puis vous forme pour que vous gardiez la maîtrise de vos outils au quotidien.

Les petites entreprises utilisent-elles vraiment l’IA ?

De plus en plus. Selon le baromètre France Num 2025 de la DGE, 26 % des TPE et PME utilisent une solution d’IA, soit deux fois plus qu’en 2024.

Sources

Make, page Tarifs (fonctionnement par crédits), consultée le 15/10/2026.

Direction générale des entreprises, « Transformation numérique : les TPE et PME confirment leur engagement », baromètre France Num 2025, 6e édition, publié le 15/09/2025.

Valentin Mottier, page de présentation et avis Google publiés le 29/09/2026, lus le 15/10/2026.

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Samuel Dufour
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Samuel Dufour

Rédaction · maison, argent, déplacements

Samuel Dufour couvre pour Romanes la maison, l’argent et les déplacements. Il compare les sources et vérifie avant d’écrire, puis dit simplement ce qu’il a trouvé.

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